En 2008, des jeunes gens ont été arrêtés, accusés (à tort ?) d’avoir sabotés des lignes SNCF.
Ces jeunes s’étaient installés à la campagne, refusant la société actuelle, théorisant et vivant une vie alternative. Ces sabotages étaient perçus comme des actes politiques. Ce film est leur histoire.
Inspiré de l’histoire vraie de Julien Coupat et de l’affaire de Tarnac, IL Y A UNE GUERRE revient sur les jours ayant précédé l’arrestation du groupe.
Ne prenant pas partie sur l’innocence ou la culpabilité des accusés, il met en relation les voix de l’accusation, de la défense, et la vérité objective, pour faire le portrait d’une société profondément divisée, où les positions de chacun s’extrémisent jusqu’à rendre impossible de vivre ensemble.
Grace à un dispositif cinématographique original, IL Y A UNE GUERRE fait aussi le portrait d’une société où chaque citoyen est abreuvé d’informations, contradictoires, à un rythme effréné, tant et si bien que la vérité n’a plus le temps de surgir, de s’imposer et ce parce que, au fond, elle n’a pas tellement d’importance.
Si le film est inspiré d’une histoire vraie, il ne s’agit pas d’un documentaire : des éléments ont été inventés, condensés, ou supprimés, pour des raisons d’efficacité dramatique.
Le film n’est pas non plus une adaptation filmée du dossier judiciaire, mais une réflexion sur le sens de celle-ci.
IL Y A UNE GUERRE est produit par le G.R.E.C., avec l’aide à l’écriture et l’aide à la production de la fondation Beaumarchais / SACD, avec la participation de la SACEM.
C’est le 1er court-métrage écrit & réalisé par Damien Gonzalez.
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